Quels sont des exemples de clubs sociaux et de clubs de danse ?

Les clubs sociaux et les clubs de danse ont évolué au fil du temps à partir des discothèques où le disc-jockey passait de vieux disques vinyles sur de grands systèmes de sonorisation. Aujourd’hui, de nombreux clubs proposent également de la musique plus moderne, comme le ska et le R&B. Certains proposent même des slots ou des danses swing.

Les discothèques avec disc-jockeys

Avant l’émergence de la discothèque moderne, les disc-jockeys devaient compter sur la popularité des 33 tours et des singles 33 tours pour remplir leurs salles. Le disc-jockey était un DJ qui jouait des disques vinyles sur de gros systèmes de sonorisation. On attribue aux disc-jockeys, ou DJ, le mérite d’avoir remis à la mode l’art de la musique de danse. Le terme « disc jockey » est apparu dans les années 1930, lorsque Walter Winchell a inventé l’expression. Les disques étaient des enregistrements joués par un DJ sur une platine. Le phonographe avait une durée de vie limitée, mais la platine ne pouvait jouer que quelques minutes à la fois.

L’apparition d’équipements audio et d’appareils d’enregistrement portables a conduit à l’invention du disc-jockey mobile. L’équipement du disc-jockey comprenait deux platines et un micro. Aux États-Unis, les discothèques se développent rapidement dans les années 1960, et de nouveaux équipements spécialisés pour les DJ sont introduits. En 1969, Francis Grasso, un disc-jockey américain, a créé la technique du beat matching, qui consiste à faire correspondre les tempos de deux disques. Au Royaume-Uni, les discothèques avec DJs mobiles étaient une forme de divertissement populaire.

Clubs sociaux et clubs de danse

Les premières boîtes de nuit modernes sont nées aux États-Unis. Il s’agissait de lieux de jour sans licence qui attiraient les jeunes et étaient peuplés d’immigrants illégaux et de filles au pair. En fait, la communauté des clubs sociaux et de danse trouve ses origines dans la culture afro-américaine. Dans les années 1950, à Soho, à Londres, un café-bar a ouvert une boîte de nuit pour danser dans un espace public.

Danses à créneaux

Les danses de spots sont des types de danses qui conviennent le mieux à la danse en boîte de nuit. Les couples qui dansent les spots ont tendance à dériver sur la piste de danse, tandis que les couples qui dansent les slots le font en colonne. Les danses spot comprennent le cha-cha, la samba et la rumba. Le jitterbug et le cha-cha sont d’autres danses ponctuelles. Il existe également des danses qui combinent à la fois les styles slotted et traveling.

Une danse à créneaux, la Nightclub, est douce et a un mouvement doux et fluide qui ressemble à de l’herbe se balançant dans la brise. Parmi les autres exemples de danses sociales et de danse de club, citons le West Coast Swing, le East Coast shuffle et le Country ChaCha.

Les danses swing

Diverses formes de danse sont populaires et sont utilisées comme événements sociaux. Les danses swing sont un exemple populaire de danse sociale, notamment le populaire Charleston. La danse swing n’a été popularisée qu’au vingtième siècle et était historiquement associée à la musique de jazz. Il existe aujourd’hui plusieurs sociétés de danse. Elles sont populaires dans des villes telles que Philadelphie, San Francisco et Londres. Les danses swing favorisent la connexion, la confiance et l’improvisation.

Styles de danse sociale américaine

Il existe de nombreux styles de danse, notamment les danses africaines, latines et sociales américaines. Cependant, ils partagent certaines caractéristiques communes. Le style social américain est un style de fête populaire qui convient particulièrement bien aux salles bondées et aux partenaires qui ne se connaissent pas forcément ou qui n’ont pas de formation de danse formelle. Les danseurs se déplacent lentement dans la pièce, certaines figures étant exécutées sur place.

Protection du premier amendement pour les clubs sociaux et de danse

Bien que le premier amendement protège la liberté d’expression, les clubs sociaux et de danse ne bénéficient pas du même niveau de protection que les autres lieux. Cela ne signifie pas que ces lieux ne peuvent pas être ouverts au public, mais les tribunaux ont décidé qu’ils devaient avoir une licence pour fonctionner. Cette décision a des implications pour l’avenir du secteur et pour les autres lieux qui proposent des cours de danse.